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qui sont ils ou sont ils, ces Marocains du Vietnam qui ont pris les armes en 1954

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qui sont ils ou sont ils, ces Marocains du Vietnam qui ont pris les armes en 1954

Message par khalid_a le Jeu 12 Nov - 21:58

qui sont ils ou sont ils, ces Marocains du Vietnam qui ont pris les armes en 1954
(citation Mimouni sur reseau Souss)



J'ai pris mon arme et je suis allé a la montagne,


video marocains du vietnam


Dernière édition par khalid_a le Ven 13 Nov - 13:08, édité 1 fois
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Re: qui sont ils ou sont ils, ces Marocains du Vietnam qui ont pris les armes en 1954

Message par khalid_a le Jeu 12 Nov - 22:03

Bab Al Maghariba, trône au milieu de plantations au Vietnam, témoin d'un passé sauvé de l'oubli

Ba Vi - La porte des Marocains ou "Bab Al Maghariba" trône toujours majestueusement au milieu des plantations de maïs dans une ferme collective (kolkoze) du village de Ba Vi, à 60 km de Hanoï, en témoignage de l'empreinte laissée par les Marocains qui ont vécu durant plus de 20 ans dans la région.

Leur destin tumultueux les a portés vers ces contrées lointaines et méconnues au rythme des pérégrinations qui ont fait entrecroiser l'histoire du Maroc et du Vietnam au gré des aventures coloniales de l'occupant français à l'époque.

Ces Marocains qui ont fini par se faire adopter par le pays d'accueil, où ils se sont mariés avec des vietnamiennes, ont été installés par le leader charismatique vietnamien Ho chi Minh dans cette partie du pays, jusqu'à leur retour au Maroc, en 1972.

La porte "Bab Al Maghabriba" reste un témoin vivant de cette présence marocaine en terre vietnamienne. Elle servait de porte d'entrée du Kolkoze spécialisé dans l'élevage bovin dont s'occupaient les anciens combattants de l'armée française qui ont été faits prisonniers ou qui ont rallié les résistants vietnamiens.

Seuls "Bab Al Maghariba" et quelques dépendances qui servent d'habitations à des ruraux viétnamiens demeurent encore en l'état dans ce kolkoze, au milieu de plantations de maïs. La masse imposante du portail offre un paysage insolite au cÂœur de cette nature verdoyante, avec cette ressemblance frappante avec Bab Assoufara à Rabat ou Bab Boujloud à Fès.

Malgré les vicissitudes du temps et le délaissement dont il a pâti, après le départ du dernier soldat marocain en 1965, ce monument, assailli par la jungle, continue à défier le temps, symbolisant la présence marocaine dans ces lieux et les sacrifices consentis par les Marocains aux côtés de leurs frères d'armes vietnamiens pour la cause de la liberté.

M. Hussein Ferdani, un Marocain qui a à coeur la préservation de ce legs patrimonial, a déployé moult efforts pour sensibiliser les autorités locales à la conservation du site, et réussi à obtenir un financement modeste pour la restauration de l'édifice.

Pour comprendre les péripéties de cette aventure marocaine au Vietnam, il faut revenir au 2 décembre 1945, lorsque Ho Chi Min a annoncé à Hanoï, en présence de Bao Dai, dernier empereur vietnamien, la proclamation de la République démocratique du Vietnam, que la France coloniale a tout de suite rejetée, partant de sa vision d'une "Union Française" groupant dans le même giron ses possessions coloniales.

Il s'en est suivi, le conflit armé entre les troupes coloniales et les insurgés vietnamiens, déclenché par le bombardement du port de Haiphon, le 23 novembre 1946, pour se terminer avec le désastre de Dien Bien Phu, lequel a sonné le glas de la présence française, pour que le terrain soit cédé aux Américains.

La France avait engagé les hostilités en mobilisant près de 200 milles soldats, levés dans ses territoires sous sa domination coloniale en Afrique du Nord et en Afrique Noire, de préférence parmi les populations rurales jeunes et disposant d'un physique robuste pouvant supporter les rudes conditions de combat en terre inhospitalière. Ces soldats, parmi lesquels des milliers de Marocains, ont constitué l'avant-garde des troupes françaises.

Des milliers de conscrits ont trouvé la mort au combat, des centaines d'autres ont été fait prisonniers alors que d'autres ont fait le choix de rallier les forces vietnamiennes insurgées, surtout que la stratégie de Ho Chi Min était basée, entre autres, sur l'intensification des campagnes médiatiques et la guerre psychologique ciblant notamment les combattants originaires des possessions coloniales de la France, noyau dur des troupes combattantes, pour les encourager à faire sédition et rejoindre ses forces.

M'Hamed Benomar Lahrach, (1914-1971), dont la vie est racontée par Abdellah Sâaf dans un livre qui a fait grand bruit, est l'un de ces combattants marocains du Vietnam qui a milité dans les rangs de l'ex-parti communiste marocain et siégé au sein de son comité central. Il a rejoint les rangs des révolutionnaires vietnamiens à la demande de Ho Chi Min pour prendre en charge l'entraînement et l'encadrement des combattants marocains ayant déserté l'armée coloniale ou qui étaient tombés captifs des "Viet Minh".

Les survivants marocains de cette période se rappellent toujours ces péripéties. L'un d'eux Miloud Bensaleh Bouchaïb raconte dans un témoignage que Benomar Lahrach était responsable du camp de Son Tay chargé de la supervision des activités d'enseignement et d'endoctrinement révolutionnaire.

Ce témoin raconte que le cadre militaire marocain faisait partie de la hiérarchie militaire vietnamienne et son action était d'une haute importance dans l'issue de la confrontation avec les troupes coloniales.

La direction révolutionnaire vietnamienne a convenu, par la suite, de regrouper les combattants nord-africains au Son Tay sur les contreforts du mont Ba Vin pour les préparer à la constitution de cellules de guérilla anti-coloniales dans leurs propre pays, sous l'encadrement de militaires vietnamiens en charge surtout de l'endoctrinement idéologique.

L'opération qui a reçu l'aval personnel de Ho Chi Min devait s'installer dans la durée, ce qui a permis à ces éléments de se marier avec des vietnamiennes, d'exercer des métiers dans les filières de leur formation et de vivre en harmonie avec la population.

La construction de la Porte des Marocains date de cette époque, précisément entre 1954 et 1960, raconte à la MAP le gouverneur de la région. Les Marocains avec d'autres compagnons d'armes étrangers s'occupaient alors de l'élevage bovin et de la production de lait dans le Kolkoze. Les Marocains avaient été les derniers à partir en 1965, avec l'intensification des bombardements américains sur le Vietnam du Nord. Ils ont été transférés plus au nord à Yen Baï (160 km au nord de Hanoï).

Dans cette contrée éloignée de leur premier point de fixation, les Marocains ont commencé une autre aventure tourmentée, en voyant s'éloigner la perspective d'un retour proche à la mère patrie, qu'ils ont quittée 18 ans durant, surtout après le retour au Maroc de Benomar Lahrach, dont la présence représentait une sorte de protection.

Après moult péripéties marquées par les affres de l'éloignement et la rupture des contacts avec les leurs, des tentatives pour nouer le contact notamment avec l'ambassade du Maroc à Pékin ont fini par donner des résultats concluants en 1969, ce qui a balisé la voie au rapatriement de ceux qui restaient en vie parmi eux.

C'est ainsi que cette aventure a pris fin pour quelque 70 survivants marocains de cette Odyssée avec l'atterrissage de l'avion qui les ramenait à la base militaire de Kénitra, le 15 janvier 1972. Après l'ouverture de l'ambassade du Maroc à Hanoï en 2006 (les deux pays disposaient d'ambassadeurs itinérants depuis 1961), M. Houssein Ferdani, premier ambassadeur résidant à Hanoï, s'était trouvé confronté aux prolongements de ce dossier épineux.

Le premier à avoir déterré ce dossier, relate l'ambassadeur, est la chercheuse académique Nilcey Delanoe, professeur d'histoire à l'université de Nanterre, née au Maroc. Son père n'est autre que Guy De Lanoé, président du Mouvement "Conscience française", et l'un des 75 signataires de la pétition pour le retour d'exil de feu Mohammed V.

Cette chercheuse a eu plusieurs rencontres avec les Marocains revenus du Vietnam et rassemblé leurs témoignages sur cette époque, indique le diplomate marocain. Il raconte comment il a été instruit par cette chercheuse sur l'existence d'un monument dédié aux Marocains mais dont la localisation, dit-il, équivaut à la recherche d'une aiguille dans une botte de foin. Le site n'a pu être localisé qu'au prix de recherches laborieuses, grâce notamment à une vieille femme qui connaissait les soldats marocains.

"Nos efforts ont ainsi été couronnés de succès", souligne l'ambassadeur, d'autant que les autorités locales représentées par le comité populaire local ont accueilli très favorablement le geste marocain et montré leur disposition à oeuvrer à la restauration du site.

Dans cette perspective, les contacts avec les ministères de la culture et des affaires étrangères ont débouché sur l'allocation d'une enveloppe financière qui, bien que modeste, va permettre de restaurer "Bab Al Maghariba" pour qu'elle demeure une imposante illustration de l'Odyssée marocaine au Vietnam.

Maghreb Agence Presse - 6 décembre 2008
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Re: qui sont ils ou sont ils, ces Marocains du Vietnam qui ont pris les armes en 1954

Message par khalid_a le Jeu 12 Nov - 22:03

Dans la nuit du 15 janvier 1972, environ 70 combattants marocains arrivaient à la base aérienne de Kénitra en compagnie de leur épouses vietnamiennes et enfants après avoir passé plus 22 ans au Vietnam où ils ont été transférés par les forces françaises en vue d'appuyer leurs guerres coloniales en Asie.

Ces Marocains, dernier groupe à regagner la mère-patrie, étaient restés au Vietnam depuis la fin de la première guerre d'Indochine de 1954 en tant que combattants amis après avoir rallié les rangs des forces gouvernementales soit suite à leur détention ou leur enrôlement dans des centres d'initiation et d'endoctrinement révolutionnaire, car certains d'entre eux ont dû basculer, durant la guerre d'Indochine, du côté des rebelles sous le leadership de Ho Chi-Minh.

Trente six ans après, d'autres voix de marocains fiers de leur marocanité et aspirant à regagner leur mère-patrie, émergent des villages vietnamiens situés dans des zones reculées. Il s'agit de dix personnes (7 Hommes et 3 femmes) de mères vietnamiennes et de pères marocains, décédés au Vietnam.

Ces Marocains, dont certains ont eu des entretiens avec la MAP au Village de Doan Hung, près de 150 Km de la capitale, Hanoi, se sont mariés et ont eu des enfants formant une famille de plus de 40 membres.

Ali Ben Mohamed Ben M'jid (50 ans) est le porte-parole de ces marocains, qui ne connaissent du Maroc que le nom, ne parlent pas sa langue et ne connaissent ni ses coutumes ou traditions. Ils portent, toutefois, des noms marocains et sont impatients de rentrer dans leur pays d'origine.

La route de Hanoi vers Doan Hung est difficile et non asphaltée dans plusieurs localités. Elle a été parcourue en 3h40 minutes en voiture en passant par des rizières, des forêts et des habitations éparpillées. Le trajet par cette route constitue un voyage émouvant à travers l'histoire vietnamienne faite de guerres et de sacrifices.

Tout au long du voyage, le téléphone de Malika Rochdi n'a pas cessé de sonner de la part de Ali ou de Boujemaâ Ben Mohamed Ben M'Jid qui voulaient s'assurer de son arrivée. Ils s'apprêtaient avec les membres de leurs familles à recevoir et accueillir pour la première fois dans leur village reculé des visiteurs exceptionnels, des Marocains et cela était pour eux un événement de taille. «Nous allons arriver et être au rendez-vous, juste un peu de patience», disait Malika Rochdi avec une voix rassurante en vietnamien.

L'itinéraire de Malika Rochdi, née au Vietnam de mère vietnamienne et de père marocain, un ancien combattant, était différent de celui du groupe. Elle a dû, en effet, rentrer au Maroc en 1972 en compagnie de ses parents, à l'âge de 6 ans, alors que les autres sont restés là-bas.

Trente-quatre ans après, Malika Rochdi a regagné le Vietnam, mais en tant que diplomate, nommée en août 2006 à l'ambassade du Royaume à Hanoi. Elle, qui défend avec acharnement Ali, Boujemaâ Ben Mohamed Ben M'Jid et les dix autres, estime, les larmes aux yeux, qu'elle aurait pu être à leur place si son père était décédé au Vietnam, mais se déclare, cependant, fière d'épouser leur cause, elle qui avait quitté le Vietnam en 1972 avec ceux qui ont regagné la mère-patrie sur le dernier vol.

«Je me considère comme la plus heureuse fonctionnaire diplomate du fait que je représente mon pays dans mon pays, puisque le Vietnam reste aussi mon pays où je suis née et où il y a les origines de ma mère», a-t-elle dit.

Boujemaâ, qui laisse pousser ses moustaches, ce qui est rare au Vietnam, nous attendait à l'entrée de sa modeste cabane au bord de la route. Quelques minutes plus tard, nous étions rejoints par son frère aîné, Ali, accompagné de sa mère et de ses deux enfants, alors que leur frère Abdallah n'a pu venir, à cause de l'éloignement du domaine agricole du thé où il travaille.

Ali, Boujemaâ et Abdallah, qui se présentent comme les trois fils du combattant Mohamed Ben M'jid, décédé au Vietnam, déclarent qu'ils n'ont pas été rapatriés et ajoutent : «Nous sommes Marocains, nous le resterons et nos fils aussi».

Dans leur cas, se trouvent sept autres, les trois frères Koukou Ben Mohamed ben Saïd Ousmail, Bouchaib ben Mohamed Ben Saïd Ousmail et Masoud ben Mohamed ben Said Ousmail, plus Habiba bent Mohamed Benaissa, Tamou bent Mohamed Benaissa, Laila bent Mohamed Ben Bouazza et Hoummane ben Mohamed ben Hoummane Bougrine. A signaler que Laila bent Mohamed ben Bouazza porte le nom de son père adoptif Mohamed ben Bouazza.

C'est là dix cas d'enfants de combattants marocains qui ont passé plusieurs années au Vietnam où ils se sont mariés et ont fondé des familles. A 50 ans, Ali ben Mohamed Ben M'Jid est le plus âgé parmi eux, tandis que Laila Bent Mohamed ben Bouazza (37 ans) est la plus jeune, tous ne disposant pas de documents d'identité ni de photos, qu'ils ont perdus lors de la guerre sanglante notamment à cause des multiples déplacements. Ce qu'ils possèdent, ce sont des souvenirs du père et des récits que la mère continue à relater ainsi que des extraits d'actes de naissance comportant le nom du père, sa nationalité marocaine et leurs noms marocains tels qu'ils étaient choisis par leurs pères et inscrits dans les registres locaux dans un accent vietnamien.

«Nous n'avions aucun contact avec le Maroc jusqu'en 1990, par manque de moyens», confie Ali, expliquant que durant les 15 dernières années, certaines familles vietnamiennes résidentes au Maroc ont commencé à venir au Vietnam pour des visites familiales et nous ont promis d'essayer de retrouver nos racines au Maroc et nous aider à rentrer au pays.

«Bien que ces tentatives n'aient abouti à rien, l'espoir restait vivace chaque fois que quelqu'un venait du Maroc», a-t-il dit, ajoutant que depuis l'ouverture de l'ambassade du Royaume à Hanoï en août 2006, nous avons soumis notre dossier à l'ambassade et nous avons entrepris des contacts avec ses responsables, de même que nous avons saisi les occasions de visites de responsables marocains au Vietnam pour leur en parler.

Quant à l'octogénaire Bac Mui, mère de Boujemâa, Ali et Abdallah, elle ne se souvient d'aucun nom, ville ou quartier pouvant la conduire aux racines de ses enfants. Tout ce dont elle se rappelle, c'est que son mari était le benjamin de la famille et avait trois soeurs.

Relatant l'histoire de sa rencontre et son mariage avec Mohamed ben M'Jid, elle explique à la MAP qu'elle l'avait rencontré dans une coopérative agricole où elle travaillait.

Reprenant son souffle, elle ajoute que Mohamed cherchait une fille pour se marier, soulignant que les étrangers étaient plutôt mal vus, étant pris pour des spoliateurs et des conquérants.

Mais, Mohamed, a-t-elle ajouté d'une voix nostalgique, était un combattant marocain venu aider le peuple vietnamien. «Après 11 ans de mariage dans la joie et la quiétude, nous avons eu nos trois enfants, avant que Mohamed ne meurt en 1969 à l'hôpital central de Ban Yay».

«Nous avons été empêchés d'accompagner les Marocains qui devaient regagner leur pays en 1972, malgré les certificats et attestations que nous possédions et avions présentés», se rappelle-t-elle d'une voix lézardée.

Boujemaâ, le cadet de la famille et père de trois enfants dont la plus petite Mai (5 ans), manifeste son désir de connaître ses origines et de retrouver le pays de ces ancêtres.

«Depuis mon enfance, je me sens étranger et ne cesse d'être pointé du doigt comme étant fils de guerrier et de combattant conquérant», se désole-t-il. Certes, a-t-il ajouté, les conditions se sont améliorées ces dernières années après l'ouverture opérée par le Vietnam, mais «nous nous trouvons contraints de vivre à l'écart, eu égard à nos origines.

Tout ce que nous souhaitons, c'est que nos enfants retrouvent la mère patrie et commencent une nouvelle vie parmi les leurs». Même amertume chez son épouse Bach Thi Thanh qui se lamente de la situation de sa famille et dit se sentir rejetée par les siens.

La famille, qui vit dans des conditions pénibles, garde toujours l'espoir de connaître un jour ses origines et retrouver son identité marocaine.

Mme Malika Rochdi affirme que ce dossier est actuellement soumis au ministère des Affaires étrangères, depuis janvier 2007, où il est traité par la Direction des Affaires consulaires. Une commission tripartite a été formée des ministères des Affaires étrangères, de l'Intérieur et de la Justice pour l'examiner et lui trouver une solution.
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